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La petite femelle

 

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Nous voici en novembre 1953, l’après guerre avec ses tourments.

Une jeune fille, Pauline Dubuisson, défraie l’actualité.

C’est une très belle jeune fille, qui attise les commérages,

De par ses attitudes et réactions.

En ce début des années 50,

Elle est accusée d’avoir assassinée de sang froid son amant,

Un garçon de bonne famille…

Mais aussi d’avoir fréquenté des Allemands,

Et d’avoir eu un confort de vie grâce à ceux-ci. 

Mais qui est donc Pauline ? 

Une jeune femme qui a joué de ses charmes ?

Une ambitieuse que rien n’arrête ?

Ou tout simplement une jeune femme libre émancipée,

Très en avance sur son temps ?

La lecture de ce roman de Philippe Jaenada

Vous retracera le chemin de vie de Pauline.

Décryptant chaque agissement mais aussi chaque protagoniste,

Ceci afin de mieux cibler cette personnalité hors norme, à l’époque,

Qu’était cette jeune femme.

Mais aussi afin de vous faire une idée plus précise de l’atmosphère de l’époque

Et des mentalités.

Car je laisserai le suspens survoler cette publication, comme d’habitude 😉

Bonne lecture à vous !

 

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Bonjour à tous,

Il y a quelque temps,

J’avais lu et partagé avec vous, un roman sur cette jeune femme,

« Je vous écris dans le noir » de Jean-Luc Seigle.

fanfanvaconsin.wordpress.com/2016/04/22/je-vous-ecris-dans-le-noir/

Pourquoi cette seconde lecture ?

Ce roman m’a été offert tout simplement ! 

Hé bien je ne regrette nullement cette nouvelle lecture,

Car elle est plus complète sur les événements de cette époque

Et sur le chemin de vie de Pauline.

Elle met en lumière les incohérences de l’enquête et de son jugement.

Ce livre me conforte totalement dans mon analyse précédente.

Une lecture agréable, fluide et passionnante !

Voili voilou, je vous souhaite une très agréable semaine, 

Et vous dépose de tendres bisous d’amitié.

Couvrez vous bien ! 🙂

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Une nouvelle visite cela vous tente ?

 

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Bonjour les amis,

Aujourd’hui encore je vous convie a visité un autre petit bout de ma Picardie.

Je vous emmène dans un musée,

Celui-ci se trouve à Méru dans le département de l’Oise.

Il s’agit du Musée de le Nacre et de la tabletterie !

Il y a maintenant bien des années,

Cette région de l’Oise était spécialisée dans le bouton de Nacre.

Il y avait d’ailleurs dans mon tout petit village (qui est à 50 kms de Méru),

Une usine de vêtements en sergé et de boutons de Nacre,

Celle-ci compté 120 employés,

Elle a hélas, fermé en 1951 😉

Mais revenons à notre musée, je m’égare…

 

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C’est un immense bâtiment qui a été construit de 1859 à 1887

Par Mr Fessart, qui vous accueillera.

Celui-ci était à l’origine marchand de bois, de nacre et de teinture,

Que vous allez découvrir l’histoire de la tabletterie et de la nacre.

C’est un lieu tout simple, il y règne une agréable atmosphère conviviale.

Ma première surprise fut la visite guidée pour la somme de 7 euro (tarif adulte),

Guide ayant travaillé pour cette usine,

Celui-ci vous en parlera merveilleusement bien.

L’usine changea à plusieurs reprises de propriétaires,

Nous retiendrons le nom de Mr Dégremont qui en devient propriétaire en 1892.

 

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La visite débute par l’atelier de tabletterie,

Ou Mr Tartare a travaillé de 1940 à 1970.

Vous découvrirez l’art de confectionner un domino, 

A l’époque ils sont en os et ébène,

Ses différentes étapes, et les outils pour y parvenir. 

Mais aussi l’évolution dans le temps de la tabletterie.

Puis vous rencontrerez,

La monstrueuse machine à vapeur qui permettait à cette usine de fonctionner,

Ainsi que toute l’imagination de son propriétaire

Afin que celle-ci tourne au mieux.

Encore une fois j’ai été émerveillée par l’ingéniosité pour l’époque 😉

(ci dessous un modeste aperçu)

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A l’époque y travaillaient une centaine d’ouvriers sur 1200 m2.

Puis vous allez découvrir étapes par étapes la confection d’un bouton de nacre,

Mais aussi les différentes astuces mise en place

Afin d’améliorer la qualité des pièces,

Le confort des ouvriers et la rentabilité de cette usine.

Un peu comme au Familistère de Guise,

Son propriétaire améliora inlassablement l’entreprise,

Mais à une bien plus petite échelle.

 

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S’en suivra, dans une petite salle très simple, le visionnage d’un reportage

Qui vous plongera plus encore dans cette époque,

Mais aussi d’anciens ouvriers et cadres qui vous compteront leur travail,

L’histoire de cette entreprise qui fermera ses portes en 1972.

Et qui rouvrira en tant que Musée en 1999.

 

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Dorénavant, vous voilà libre de vagabonder et de découvrir alors,

Toutes les collections faite à partir du nacre

Mais aussi de coquillages exotiques,

Une grande exposition vous attendant à l’étage 😉

Il faut savoir qu’à l’époque la région fournissait le marché international,

Ce qui a valu à Méru le surnom de « Capitale mondiale de la nacre »

En 1910, plus de 10 000 personnes vivaient de ce métier.

 

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Je termine donc cette publication avec cette très belle pièce,

Qui démontre la qualité, le savoir faire

Et l’ingéniosité du travail des artisans et ouvriers Français.

J’ai été ravie de visiter ce musée, il vaut le détour.

Avant de partir, vous passerez pas la salle d’exposition de bijoux,

Où vous pourrez acheter un petit souvenir de votre passage.

Entre nous, les prix sont très abordable 😉

 

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Voila, j’en ai terminé pour cette fin de semaine !

Je vous laisse ici le lien du site du Musée :

http://musee-nacre.com/

Très bonne fin de semaine à tous, ainsi qu’un doux week-end !

Plein de bisous affectueux 

Une étoile s’est éteinte

 

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Une étoile s’est éteinte, pourtant elle ne s’éteindra vraiment jamais.

Une Star, une vraie et belle star qui nous a bercé de ces chansons,

S’en est allée.

Une idole, qui a perduré pendant 57 ans

Des générations entières sont tristes, pleurent,

N’osant penser que cela est définitif…

Nous avons tous en nous quelque chose de toi,

Au minimum une de tes chansons qui nous accompagne.

Repose en paix Johnny !

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Changer le monde ?

 

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Un vieil homme était sur le point de mourir. Avant de quitter notre monde pour l’au-delà, il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille qui étaient réunis à son chevet. Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites, je rêvais de changer le monde. Devenu plus sage avec les années, j’ai compris que le monde ne changerait pas, alors j’ai réduit quelque peu mes visées et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.

« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative, j’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche. Hélas ! vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain : « Si seulement je m’étais changé moi-même, alors à mon exemple, vous auriez également changé. Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ? peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même. Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage. Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible. Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles=mêmes, elle comprendraient à quel point cette transformation est difficile. Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple, les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire, réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour d’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire conquête de vous-même. »

 Patrick Leroux

 

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Bonjour à tous,

C’est totalement au hasard, mais par un heureux hasard,

Que j’ai découvert les textes de Mr Patrick Leroux.

C’est donc avec plaisir que je vous dépose l’un d’eux.

Je vous souhaite une douce et agréable semaine

Pleine de partages et de rêveries,

Bisous bisous pour vous !

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Les automnales

 

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Un beau ciel de novembre aux clartés automnales
Baignait de ses tiédeurs les vallons vaporeux ;
Les feux du jour buvaient les gouttes matinales
Qui scintillaient dans l’herbe au bord des champs pierreux.

Les coteaux de Lormont, où s’effeuillaient les vignes,
Étageaient leurs versants jaunis sous le ciel clair ;
Vers l’orient fuyaient et se perdaient leurs lignes
En des lointains profonds et bleus comme la mer.

Lente et faible, la brise avait des plaintes douces
En passant sous les bois à demi dépouillés ;
L’une après l’une au vent tombaient les feuilles rousses,
Elles tombaient sans bruit sur les gazons mouillés.

Hélas ! plus d’hirondelles au toit brun des chaumières,
Plus de vol printanier égayant l’horizon ;
Dans l’air pâle, émanant ses tranquilles lumières,
Rayonnait l’astre d’or de l’arrière-saison.

La terre pacifique, aux rêveuses mollesses,
Après l’âpre labeur des étés florissants,
Semblait goûter, pareille aux sereines vieillesses,
Les tièdes voluptés des soleils finissants.

Avant les froids prochains, antique Nourricière,
Repose-toi, souris à tes champs moissonnés !
Heureux qui, l’âme en paix au bout de sa carrière,
Peut comme toi sourire à ses jours terminés !

Mais nous, rimeurs chétifs, aux pauvretés superbes,
De nos vertes saisons, hélas ! qu’avons-nous fait ?
Qui peut dire entre nous, pesant ses lourdes gerbes :
« Mourons ! mon œuvre est mûre et mon cœur satisfait ! »

Jouets du rythme, esprits sans boussole et sans force,
Dans ses néants la forme égara nos ferveurs ;
Du vrai, du grand, du beau nous n’aimions que l’écorce ;
Nous avons tout du fruit, tout, hormis les saveurs !

En nombres d’or rimant l’amour et ses délires,
Nous n’avons rien senti, nous avons tout chanté.
Vides sont les accords qu’ont exhalé nos lyres !
Vide est le fruit d’orgueil que notre arbre a porté !

Tombez, tombez, tombez, feuilles silencieuses,
Fleurs séniles, rameaux aux espoirs avortés !
Fermez-vous sans écho, lèvres mélodieuses !
Endormons-nous muets dans nos stérilités !

Plus de retours amers ! trêve aux jactantes vaines !…
Oui, la Muse eût voulu des astres plus cléments !
Un sang pauvre et le doute, hélas ! glaçaient nos veines :
Nous sommes de moitié dans nos avortements.

Il faisait froid au ciel quand nous vînmes au monde,
La sève était tarie où puisaient les aïeux.
Résignons-nous, enfants d’une époque inféconde :
Nous mourons tout entiers, nous qui vivons sans dieux !

O dureté des temps ! ô têtes condamnées !
Fiers espoirs d’où la nuit et l’oubli seuls naîtront !
Eh bien, soit ! — Acceptons, amis, nos destinées :
Sans haine effaçons-nous devant ceux qui viendront !

Succédez-nous, croissez, races neuves et fortes !
Mais nous, dont vous vivrez, nous voulons vous bénir.
Plongez vos pieds d’airain dans nos racines mortes !
D’un feuillage splendide ombragez l’avenir !

Et vous, ferments sacrés des époques prospères,
Foi, liberté, soleil, trésors inépuisés,
Donnez à nos vainqueurs, oublieux de leurs pères,
Tous les biens qu’aux vaincus la vie a refusés !

Auguste Lacaussade, Les Automnales (1876)

 

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Bonjour les amis,

Débutons ce mois de décembre en douceur, voulez-vous !

Un mois qui fait rêver, et qui déposera, je vous le souhaite sincèrement,

Beaucoup de magie en vos coeurs.

Essayons d’oublier pendant quelques temps l’actualité négative

Et laissons nous porter par l’ambiance des préparatifs de Noël 😉

Je vous souhaite une douce fin de semaine ainsi qu’un agréable week-end,

Et dépose sur vos joues des bisous de tendresse

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Des points encore et toujours !

 

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Bonjour les amis,

Me voici en ce début de semaine,

Avec une broderie que j’ai effectué il y a bien longtemps,

Pour une personne de ma famille. 

A cette époque, je ne prenais pas encore de cliché de mes broderies,

J’y ai pensé beaucoup plus tard…

Je vous dépose donc celui du magazine Mains et Merveilles, désolée !

Pour confectionner cette broderie il vous faudra :

De la toile aida en 5,5 pts/cm

De 45 cm x 45 cm

Du temps et de la patience 😉

Vous trouverez ici la grille et les codes couleurs :

Grille et codes couleurs Broderie Fruits d’été

Ce sampler est agréable et facile à faire, relativement rapide aussi.

Il compte 102 points sur la largeur et 111 sur sa hauteur.

Se sera peut-être une idée de cadeau de Noël pour l’un de vos proches, qui sait !

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Voili voilou, j’espère que ce modèle vous plaira

Et qu’il vous sera agréable de le confectionner.

N’oublier pas d’y ajouter une grosse dose de tendresse,

Il ne sera que plus apprécié 😉

Je vous souhaite une bonne semaine, ceci malgré le mauvais temps,

Je vous embrasse affectueusement

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Jolie libraire dans la lumière

 

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Maryline est une jeune libraire qui fait son métier avec passion.

Elle est installée derrière son comptoir,

Captivée par un roman qui lui parle terriblement.

En effet, plus sa lecture avance, plus elle a le sentiment de lire sa vie !

Comment est-ce possible ?

Derrière la vitrine de la librairie un homme l’observe,

Intrigué par ce qu’elle renvoie,

Il entre et demande à lire le roman qu’elle tient dans ses mains.

Maryline est alors plus encore surprise.

Pourquoi ?

Pour découvrir un peu plus le charme de cette petite librairie,

Et de sa propriétaire,

Ne comptez pas sur moi,

Oh non, il faudra que vous vous le procuriez 😉

 

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Bonjour à tous,

Je vous conseille vivement ce roman, je l’ai adoré !

C’est une petite merveille de 145 pages.

Son titre est beau, mais pas que son titre,

C’est un roman plein d’humanité, émouvant, généreux,

Agréable de lecture car léger et doux.

Une très belle histoire, cela même si en chemin,

Elle vous prendra aux tripes.

Je vous souhaite une très agréable lecture en sa compagnie,

Ainsi qu’une excellente fin de semaine et un doux week-end,

Et vous dépose mes tendres bisous