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Comme une lame de fond

 

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  « Quatre murs, deux vitres, une porte close : je suis une femme comme toutes les autres, assise devant une table vide. Brusquement, quatre notes de Mozart… et voici une voix : une femme (ou un homme ou un enfant) est entrée et parle : “Menie, c’est bien vous ?” Je pourrais la toucher. Un être invisible envahit le studio avec ses mots, sa vie, ses questions, parfois l’horreur et les larmes. Deux ou trois millions d’êtres écoutent. Demain, il y aura des centaines de lettres bouleversées qui diront : “La dame d’hier, Menie, moi aussi !” »

    Quand elle démarre son émission sur RTL en ce mois de mars 1967, Menie Grégoire est loin de se douter qu’elle va être submergée par une véritable lame de fond : en quinze ans d’émission, elle va recevoir plus de cent mille lettres d’auditeurs qui pour la première fois dans l’histoire de ce pays se sentent libres de raconter leur intimité à une parfaite inconnue. Menie les écoute sans les juger, les rassure, les questionne et les fait réfléchir. Grâce à l’anonymat de la radio, ils diront des choses terribles ou banales, mais qui jusque-là étaient endurées dans le silence et la solitude : sur la famille, les relations amoureuses, la mort de l’amour, l’adultère, les enfants illégitimes, l’impuissance, la frigidité, l’homosexualité, la prostitution, le féminisme…

    Vingt-six ans après avoir définitivement rendu l’antenne, Menie Grégoire nous livre un échantillon représentatif de toutes ces lettres intimes. Elle nous donne ainsi un aperçu passionnant et souvent émouvant de ce que fut l’intimité des Français à une époque où l’on ne parlait pas encore à tout bout de champ de « souffrance » et de « non-dits », et où l’exhibitionnisme n’était pas encore devenu un passe-temps populaire.

    À ces maux anciens sont venus depuis s’en ajouter de nouveaux, liés à l’exclusion et au choc des cultures, et l’on peut regretter que personne n’ait pris le relais de Menie Grégoire pour sonder les cerveaux et les cœurs d’une France qui découvre chaque jour que permissivité ne rime pas nécessairement avec liberté, et inversement.

 

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Bonjour à tous,

Voici une publication qui ne laissera pas de marbre, on aime ou pas cette dame. 

Moi j’ai grandi avec sa voix, ma mère l’écoutant religieusement à la radio.

Alors, lorsque j’ai découvert par hasard son livre,

Mon amour pour la psychanalyse et ma curiosité naturelle m’a poussé à la lire.

Les années passent pourtant rien ne change vraiment,

Cet essai n’a pas pris une ride, pourtant à l’époque il fallait oser le faire.

J’ai apprécié cette lecture qui a été formatrice.

Je vous souhaite éventuellement une agréable découverte

Mais aussi une excellente fin de semaine ainsi qu’un bon week-end,

Bisous douceur

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Egalité…

 

 

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L’égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.

Ernest Jaubert.

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Il est plus facile de proclamer l’égalité que de la réaliser.

Edouard Herriot.

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L’égalité est la plus horrible des injustices.

Edmond et Jules de Goncourt.

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Bonjour les amis, 

Me voici auprès de vous avec le deuxième mot de la devise française, égalité !

A bien y réfléchir n’est il pas le plus utopiste des trois ? !

Très bonne semaine les amis,

Avec plein de soleil qui nous réchauffe le coeur et l’esprit,

Bisous de tendresse

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Moment de détente !

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Bonjour les amis,

Pour terminer cette semaine,

J’ai simplement envie de partager avec vous un moment de détente,

De bonne humeur et de rire.

Lorsque j’étais enfant, j’adorais monsieur Marc Métral !

A l’époque ce ventriloque utilisait une marionnette,

Aujourd’hui il est en duo avec sa petite chienne Scarlett.

Etes vous bien installé ? 

Allons-y !

 

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Les années sont passées mais la magie est toujours là !

De quoi alléger et enjoliver nos vies avec simplicité 😉

Très bonne fin de semaine à vous,

Ainsi qu’un agréable et reposant week-end à tous,

Bisous bisous

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Il était une fois Berthe Morisot

 

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Bonjour à tous,

En ce début de semaine, je vous convie à découvrir Berthe Morisot, 

Une artiste peintre française née à Bourges le 14 Janvier 1841.

Elle est issue d’une famille bourgeoise, son père,

Edmé Morisot  était préfet du Cher.

En 1852, il est nommé à la Cour des Comptes, la famille s’installe donc à Paris.

Berthe est la troisième enfant, Yves et Edma sont les premiers, 

Puis naitra après elle, Tiburce.

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A l’époque, en ce statut social,

Les filles avaient dans leur éducation une grande place pour l’art.

Chez les Morisot, les enfants apprennent donc le piano et le dessin.

Les premiers professeurs de ces demoiselles sont Geoffroy Alphonse Chocarme

Ainsi que Joseph Guichard qui détecte un talent certain chez Edma et Berthe.

Il faut dire qu’elles sont les arrières petites-nièces de Jean-Honoré Fragonard.

Elles se rendent souvent au Louvre,

En 1859 et font la rencontre du peintre Henri Fantin-Latour.

Puis Joseph Guichard leur présente Jean-Baptiste Corot,

Celui-ci influencera fortement Berthe.

 

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Berthe et Edma expose pour la première fois en 1864, au Salon des Beaux-Arts,

Elle y propose des paysages. 

Dans l’air du temps,

A cette époque la bourgeoise organise des soirées où des artistes sont conviés.

C’est ainsi que les Morisot reçoivent Edgar Degas et Edouard Manet,

Celui-ci deviendra quelque temps le professeur de Berthe,

Elle pose également pour lui.

En 1868, Edma se marie et abandonne totalement la peinture. 

En 1870,

Berthe s’affirme et trouve un style personnel de tendance impressionniste.

 

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En 1874, Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Berthe fondent

La Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs.

Celle-ci à la mission de permettre aux peintres d’exposer librement,

Sans passer par le salon officiel.

La première exposition aura lieu à Paris en avril.

La présence d’une seule femme au groupe des impressionnistes

Est un acte d’indépendance,

Berthe en recueillera les conséquences

Par des paroles irrespectueuses et insultantes.

 

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Décembre 1874 verra le mariage de Berthe avec le peintre Eugène Manet,

Celui-ci est moins connu que son frère.

1875 sera l’année d’un long voyage en Angleterre pour le couple

Sur l’ïle de Wight.

De cette union, en 1878, une petite fille verra le jour.

La notoriété de Berthe est telle

Qu’elle reçoit maintenant Degas, Caillebotte, Monet,

Pissarro, Renoir et Mallarmé.

Mallarmé deviendra son ami ainsi que son plus grand admirateur.

En 1887, elle sera invitée à une exposition à Bruxelles. 

En 1892,

Elle organise sa première exposition personnelle 

A la galerie Boussod et Valadon de Paris.

Cette même année son époux décède.

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Berthe Morisot est atteinte d’une maladie pulmonaire en février 1895.

Le 2 mars 1895, à l’âge de 54 ans, Berthe décède.

Elle est inhumée au cimetière de Passy, sur sa tombe est notifié 

« Berthe Morisot, épouse d’Eugène Manet »

A cette époque il était inconcevable de reconnaître une femme artiste peintre…

 

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Voila je ne peux vous en dire plus sur cette artiste peintre.

J’ai aimé son style, sa peinture lumineuse, claire et légère, ainsi que sa finesse.

Plus encore sa volonté de devenir et être reconnu en tant que femme peintre.

Je vous souhaite une très bonne semaine.

Bisous bisous

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Quand un enfant…

 

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Comment comprendre qu’un enfant puisse se donner la mort ? Boris Cyrulnik ne postule pas une cause unique mais propose une approche systémique : « L école, qui aujourd’hui est devenue le nouveau classificateur social, est sur-investie par les parents.

Cette institution réalise les conditions expérimentales de l angoisse : immobilité physique et suppression de procédés spontanés de tranquillisation. La désorganisation des rythmes scolaires empêche les apprentissages et augmente le malaise.

Le problème du XXIe siècle sera celui des déplacements de population. La première génération chassée de son pays, pillée pendant le voyage et souvent mal accueillie souffre beaucoup mais se suicide peu.

C’est paradoxalement dans la deuxième génération qu’on note le plus de troubles et de suicides des jeunes. Les enfants, nés dans le pays d accueil, suffisamment scolarisés souffrent beaucoup de troubles anxieux et d’idéal de soi. La niche affective qui a autorisé leur développement était appauvrie par le malheur parental »

Favoriser la stabilité affective, adapter les rythmes aux processus d’apprentissage des enfants, encourager les structures socialisantes, privilégier une politique d intégration plutôt que d’ assimilation : tels sont les moyens de prévention proposés.

 

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Bonjour les amis,

Je vous dépose une nouvelle lecture très formatrice,

Bien que le sujet soit extrêmement dérangeant et encore quelque peu tabou.

Mais hélas une réalité…

Un livre complet, écrit par un très grand neuropsychiatre,

Directeur d’enseignement à l’université de Toulon, que je vous recommande.

Très belle fin de semaine à tous,

Ainsi qu’un bon et agréable week-end !

Bisous de tendre amitié à tous

 

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Cotonneux, apaisant et calme…

 

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J’aime la neige éblouissante
Qui couronne les vieilles tours,
Et sur les arbres qu’elle argente :
Courbe la feuille jaunissante,
Dernier souvenir des beaux jours.

Ses blancs flocons avec mystère
Reposent au toit des maisons,
Et d’une tunique légère
Voilent la face de la terre,
Ainsi que de molles toisons.

Écoutez ! tout semble immobile,
La neige endort tous les échos ;
Sans bruit passe la foule agile,
Et sur l’enceinte de la ville
Pèse un mystérieux repos.

La ville est un camp qui sommeille
Avec ses muets pavillons,
Quand le vent n’apporte à l’oreille
Que la voix du soldat qui veille,
Dans l’absence des bataillons.

C’est une flotte dont la grâce
Fait rêver aux golfes des cieux,
Une blanche flotte qui passe,
Et qui semble au loin dans l’espace
Suivre un astre silencieux.

L’arbre balancé par l’orage
Est un mât penché sur les mers,
Chaque brise un chant de la plage,
Chaque voix un cri du rivage
Prolongé sur les flots amers.

Et le soir quand la ville étale
L’éclat de ses mille flambeaux,
C’est une tente triomphale
Qui, dans sa grâce orientale,
Garde la couche d’un héros.

Antoine de Latour.

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Bonjour les amis,

Nous ayant fait le plaisir de nous rendre visite plusieurs semaines de suite.

Je me devais de l’honorer à mon tour, moi qui apprécie sa beauté,

Son atmosphère cotonneuse, apaisante mais aussi son calme.

Je vous souhaite une très bonne semaine pleine de douceur et de sourire,

Je vous embrasse affectueusement.

De l’information, petit 5

Bonjour à tous,

Me voici avec un nouveau documentaire en partage, 

Celui-ci hélas n’est pas joyeux du tout.

J’en suis désolée, mais il est indispensable que ceci soit connu par tous.

Je pense qu’après le visionnage de ce documentaire

Nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas.

Je me tais et vous laisse avec celui-ci 😉

 

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« La planète est-elle vraiment foutue ? »

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Voila, je vous avez prévenu ce qui nous attend n’est pas positif.

Alors, je me disais, il est de notre responsabilité de refuser cela,

En modifiant nos habitudes de vie et de consommation, 

Tous ensemble !

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Et voici le dernier scandale ! 😦

Pour voir en intégralité ce documentaire :

http://www.tv-replay.fr/13-01-19/capital-m6-replay-13315019.html

Pauvre Terre, les hommes sont fous…

Voila, c’était la dernière publication,

Je crois que l’essentiel est dit,

Concernant la maltraitance et l’avenir notre belle planète.

Je vous souhaite un excellent week-end,

Et vous dépose mes bisous affectueux.