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Il était une fois James Tissot

 

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Bonjour à tous,

Je vous propose pour ce début de semaine de découvrir

Ou redécouvrir Mr James Tissot,

Artiste peintre français, mais aussi graveur est né à Nantes le 15 Octobre 1836.

Il est le fils d’un drapier qui fait très vite fortune et d’une mère modiste.

Son papa s’installe alors au château de Buillon dans le département du Doubs.

De ces parents, il gardera le goût de la mode et des tissus.

 

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Le jeune Tissot est scolarisé au collège des Jésuites à Vannes.

C’est avec beaucoup de difficulté qu’ils accepteront

La vocation artistique de leur fils.

En 1856, il part pour Paris et entre aux Beaux-Arts,

Il y suivra les cours d’Hippolyte Flandrin et de Louis Lamothe.

Ses amis sont Edgar Degas et James Abbott Mc Neill Whistler.

  1859 verra sont exposition au Salon de Paris.

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1860, il se spécialise dans les portraits de femmes,

Des femmes élégantes et modernes.

C’est aussi cette année là qu’il voyage en Italie,

Puis découvre Londres en 1862.

1864, Mr Tissot fera une nouvelle exposition au Salon de Paris.

Cette exposition le met en lumière, il remporte un certain succès.

1870 il participe à la guerre franco prussienne

Puis à la défense de Paris durant la Commune.

 

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1871 verra son départ pour l’Angleterre, s’installe à  Saint John’s Wood.

Tissot y passera une grande partie de sa vie.

Il y est très apprécié en tant que portraitiste de la haute société

De l’époque victorienne.

1875, Mr Tissot rencontre Kathleen Kelly, épouse Newton,

Qui devient sa compagne et modèle.

Cette relation hors norme pour l’époque fera beaucoup parlé…

Elle décédera en 1882.

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1880, un air de nostalgie absorbe Tissot, il réalise alors 4 tableaux :

L’enfant prodigue, Le départ, Le retour, Le veau gras,

Qui seront déposés aux beaux-Arts de Nantes.

C’est aussi l’année ou il fonde avec d’autres personnes

La Royal Society of Painter-Etchers.

1882, il quitte l’Angleterre après le décès de sa compagne pour la France.

1883, il crée sa propre exposition au Palais de l’industrie.

Une grande exposition lui est consacré en 1885 à la Galerie Sedelmeyer.

 

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En 1888, il est inspiré par une toile religieuse

Dans l’église de Saint-Sulpice de Paris,

Il se consacrera désormais à l’illustration de la Bible.

S’en découlera une série de voyage au Moyen Orient,

En Palestine et à Jérusalem en 1886 , 1889 et 1896.

Celles-ci auront un franc succès.

 

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Paris 1894-1895, Londres 1896, New-York 1898-1899.

Celles-ci seront acquissent par le Brooklyn Museum en 1900.

Le peintre a aussi décoré la Chapelle des Dominicains

Du faubourg Saint Honoré à Paris.

Il s’adonne un peu à l’occultisme

Et fait quelques expériences avec William Eglington.

Jean Tissot décédera au château familial le 8 Août 1902.

 

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Voili voilou les amis, j’en ai terminé !

J’aime beaucoup cet artiste peintre, il a un coup de pinceau fin et délicat.

Ces toiles sont extrêmement réalistes, j’aime le choix de ces couleurs.

Avez-vous apprécié vous aussi ?

Douce et agréable semaine à vous, bisous bisous 

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Le conte des baisers prisonniers

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Il était une fois une petite fille qui avait été agressée quand elle avait près de dix ans. ce ne fut pas une violence très grave, heureusement pour elle, mais tout de même, elle en avait été blessée profondément. En fait, un soir d’été où toute la famille prenait le frais, elle avait été  embrassée de force, dans le noir, par un voisin malveillant, ami de la famille. Elle s’était débattue, avait réussi à s’enfuir, affolée, toute bouleversée. Près de sa maman elle avait pu dire en confiance ce qui lui avait arrivé. Elle s’était sentie comprise, et l’incident fut oublié…ou presque.

Il fallut longtemps, très longtemps, à cette petite fille devenue femme pour entendre un jour, dans l’automne de sa vie, que cet événement était encore gravé en elle. Elle avait bien ressenti pourtant dans sa relation amoureuse et son corps de femme qu’elle avait une difficulté à embrasser. Des baisers-bisous, elle pouvait en donner tout plein. A ses frères et soeurs, puis à ses enfants. Des bisous câlins, des bisous coquinous, des bisous sur le bobo qui fait mal pour qu’il guérisse plus vite, des tout joyeux qui claquent sur les joues, des bisous francs de l’amitié. Tous ceux-là étaient ses amis. Mais pas les baisers d’amour. Quelque chose en elle était mal à l’aise dans ces baisers-là, qu’ils soient reçus ou donnés. quelque part ils restaient des baisers…pris. elle avait résumé cela par une constatation sévère vis-à-vis d’elle-même : -Je ne sais pas bien embrasser.

Longtemps après son deuxième divorce, après de longues années de solitude et de recherche sur elle-même, elle rencontra sur son chemin de vie un homme qui éveilla en elle de merveilleux désirs dont celui d’embrasser et d’être embrassée. Avec de vrais baisers d’amour, des baisers où les bouches s’offrent et se donnent, des baisers fougueux qui grisent les retrouvailles, des baisers offrandes qui flamboient au merveilleux de la fête des corps.

Elle ressentit alors que, malgré tous ses désirs neufs, quelque chose en elle ne participait pas autant qu’elle le voulait. Une réserve indicible retenait sa bouche. Quand elle partageait ses baisers il lui arrivait de ressentir des crispations dans la mâchoire, ses lèvres restaient tendues, rétives, malgré son immense désir, malgré toute sa joie. Pourquoi, pourquoi ? se disait elle.

Une nuit de réflexion, le souvenir du baiser forcé de sa petite enfance lui revint en mémoire dans une grande émotion. Elle entendit soudain que c’était ce baiser-là qui retenait prisonniers tous les baisers d’amour qu’elle voulait tant donner et recevoir. Alors elle décida d’écrire une longue lettre à celui, mort depuis près de quarante-cinq années, qui l’avait agressée un soir d’été. Elle put dire sa peur de fillette, son dégoût pour cette bouche qui avait sali et souillé la sienne. Elle put dire sa répulsion, sa colère, son indignation, son regret, la confiance trahie, et même combien elle aurait voulu que sa maman se fâche plus contre cet homme. Elle put dire aussi son immense désir d’embrasser en toute liberté, d’oser donner sa bouche et recevoir pleinement une autre bouche sur la sienne, d’autres lèvres sur les siennes, d’accéder à ce vrai bonheur des baisers d’amour partagés. Longtemps elle écrivit cette nuit là. Au petit matin elle déchira toutes les pages en menus morceaux et heureuse soulagée, apaisée, fière d’elle-même, elle jeta le tout dans les toilettes et tira la chasse d’eau.

Quelques jours après elle put enfin, pour la première fois, trouver tout l’élan, toute la fougue, toute la joie qui lui permit de rejoindre dans des baisers merveilleux d’amour, de tendresse et de désir mêlés, la bouche tant aimée de l’homme qu’elle aimé. Quand à tous les baisers retenus si longtemps prisonniers, ils font la fête, ils s’offrent, ils s’en donnent à coeur et à corps joie, dans toute la plénitude de son sourire de femme réconciliée.

Jacques Salomé « Contes à aimer, contes à s’aimer »

 

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Bonjour les amis,

Me revoici avec un conte de Mr Salomé, il y avait bien longtemps 😉

Je vous laisse tranquillement découvrir celui-ci…

Chaque attitude a sa raison ne l’oublions pas,

Merci Mr Salomé de nous le remémorer. 

J’y joins quelques notes en fond comme à mon habitude,

Je vous souhaite un très bon et relaxant week-end

Et vous dépose mes tendres d’amitié.

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Un peu de verdure ?

 

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Bonjour à tous,

Voilà déjà quelque temps je cherchais une idée afin de surprendre mes invités

Lorsque j’ai découvert cette assiette qui change

De la traditionnelle assiette du Périgord 😉

Je vous propose donc pour la remplacer par la salade de mâche campagnarde !

Pour la confectionner il vous faudra pour 4 personnes :

200 g de pommes de terre cuite à l’eau

250 g de mâche

150 g de jambon cru coupé en fines tranches

1 gousse d’ail

4 cuillères à soupe d’huile

2 cuillères à soupe de vinaigre parfumé à l’estragon

Sel, poivre

 

Laver longuement la mâche et l’essorer.

Peler les pommes de terre et les couper en rondelles.

Emincer finement le jambon,

Le mettre dans un saladier avec la mâche et les rondelles de pommes de terre.

Pour la recette originelle, personnellement je fais à l’assiette

Et j’ajoute quelques tomates cerises histoire de mettre un peu plus de couleur.

Dans un bol, mélanger le vinaigre avec du poivre et un peu de sel

(le jambon étant déjà salé).

Ajouter l’huile et l’ail. Fouetter longuement pour émulsionner la vinaigrette.

La verser dans le saladier et tourner longuement la salade juste avant de servir

(sinon votre mâche va cuire).

Dans le cas du service à l’assiette,

Je laisse chaque convive assaisonner à son choix.

Vous voilà avec un délice qui enchantera vos invités !

 

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Voilà les amis, c’est un sans faute,

Voilà deux fois que je prépare cette assiette,

Elle me revient systématiquement vide 😉

C’est délicieux, léger, très agréable a regardé !

Qu’en dites vous ? Cela vous tente ?

Très bonne semaine à tous avec plein de joie et de soleil au coeur,

Bisous bisous

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Le chuchoteur

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Goran Gavilla est un criminologue chevronné,

Pourtant dans cette affaire ses 6 équipiers et lui-même se sentent manipulé…

Cinq petites filles ont disparu. 

Dans une clairière cinq petites fosses ont été retrouvées,

Avec au fond de chacune d’elle, un petit bras, le gauche…

Chaque découverte les emmène vers un nouveau suspect…

A la sixième découvertes,

Ils font appel à Milla Vasquez, experte en affaire d’enlèvement.

Tous veulent trouver le coupable, Milla les aide bien mais…

Les indices s’accumulent,

Pourtant ils ne peuvent croire en cette théorie qui s’écrit.

Qui est donc cet odieux personnage ? 

Pourquoi agit t’il ainsi ?

Pourquoi certains faits sont si troublants ?

Pour le savoir, je vous conseille vivement de vous procurer ce très bon thriller !

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Bonjour à tous,

Ce roman issue d’un fait réel est une parfaite réussite.

Si vous aimez le bien glauque, le bien tortueux,

La psychologie, celui-ci est pour vous.

J’ai été happé par son suspens, son écriture est limpide et captivante,

Ses protagonistes bien pensé,  attachants et détenant chacun un côté obscur…

Vous serez surpris par la tournure de ce roman et par son issue finale…

Bref, un livre que vous terminerez bien vite et que vous n’oublierez pas !

Voili, voilou, je vous souhaite une excellente fin de semaine,

Ainsi qu’un doux et reposant week-end !

Bisous bisous

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En musique n’est-ce-pas plus agréable ?

 

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La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour.

Elle donne la paix de ceux qui sont sans repos,

Elle console ceux qui pleurent.

Pablo Casals.

 

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La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.

Platon.

 

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Une vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil.

Friedrich Nietzsche.

 

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Bonjour les amis,

Je vous propose de méditer un peu en ce début de semaine, 

En musique n’est-ce-pas merveilleux ? !

Elle m’accompagne tout au long de la journée, et vous ?

J’ai donc accompagné ces citations de quelques notes,

Qui je l’espère vous rendront cette méditation plus agréable.

Je vous souhaite une très bonne semaine,

J’y joins en prime de doux bisous,

A bientôt les amis !

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Un p’tit bout de Picardie

 

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui je viens vous parler de ma région Hauts de France

Est particulièrement  d‘une ville de l’Aisne, St Quentin.

Depuis quelques années maintenant je m’y rends 1 fois par an,

Car j’y ai là-bas une amie que j’ai connu via mon blog.

Sandrine me fait visiter sa ville un peu plus à chacune de mes visites.

Grand merci à toi Sandrine pour ta douce amitié,

Ta gentillesse et nos immenses partages

Si vous passer par là, n’hésitez pas, il y a en cette ville des trésors cachés 😉

Lorsque je suis arrivée en cette ville, j’ai été émerveillée par son Hôtel de ville,

Quelle beauté !

Sa construction sous l’influence flamande débuta en 1331

Et se termina en 1509.

Cette superbe bâtisse est inscrite aux monuments historiques

Depuis août 1984.

http://www.encyclopedie.picardie.fr/Hotel-de-Ville-de-Saint-Quentin.html

Sur sa place, vous découvrirez aussi son théâtre municipal Jean Vilar.

Il fut construit en 1842, sa façade sculpter en 1854.

Il est aussi inscrit aux monuments historiques depuis 1995.

 

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Mais aussi sa Basilique !

La collégiale de St Quentin date de la fin du XII siècle.

L’édifice mesure 123 m de long, 52 m de large et 34 m de hauteur sous voûtes.

Elle possède 2 transepts et cinq portails ainsi que son labyrinthe de 260 m.

Elle est magnifique de par ses dimensions exceptionnelles

Et par la richesse de son architecture.

Lors de ma première visite, j’ai eu la chance d’entendre son orgue baroque,

J’ai été agréablement surprise, me couvrant de frissons…

http://www.encyclopedie.picardie.fr/Basilique-de-Saint-Quentin.html

 

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Autre découverte qui m’a marquée, la gare de St Quentin.

Celle ci date de 1850.

Depuis Septembre 2003 elle est inscrite au titre des monuments historiques.

Son architecture et ses matériaux m’ont surpris, n’est-elle pas jolie ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Saint-Quentin

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Autre découverte, le viaduc de la gare de St Quentin qui chevauche le canal

Et ses deux tours-lanternes hautes de 25 m.

Large de 18 m, c’est un pont en béton armé,

Il est constitué de 6 travées de tailles inégales.

Celui-ci a été édifié entre 1927 et 1929, ce viaduc est long de 230 m.

Celui-ci vous dévoilera des merveilles

Si vous prenez le temps de lui rendre visite 😉

http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=02691_5

 

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J’ai été très impressionné par la stèle commémorative de la ville de St Quentin.

C’est un mur de granit, de 31 m de long et de 8 m de haut.

Les 1361 noms de victimes gravés sur celui-ci impose le respect.

A ces côtés vous trouverez de plus humbles stèles commémoratives

Qui traduise de la part de cette ville une réelle ouverture d’esprit

Ainsi qu’une belle volonté de rendre hommage au courage.

http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=02691_10

 

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Enfin pour les amoureux de la nature il est impossible  passer à St Quentin

Sans aller se délasser au parc d’Isles.

A son entrée un espace d’expositions sur les poissons

Ainsi que le marais et ses animaux.

Une visite en bacôve d’ailleurs est possible

Afin de mieux connaître sa richesse.

Il vous sera aussi possible de vous restaurer sur place avec sa Ginguette

Mais aussi d’y danser 😉

Au sein du parc vous découvrirez un lieu calme et reposant ou se conjugue,

Promenade pédestre, courses à pied,  cycle, pédalo,

équipement de fitness, un parcours santé,

Une fermette et ses animaux, deux aires de jeux pour les enfants,

Des espaces de pique-nique ainsi qu’un mini golf. 

En période estivale,

Il est aménagé sur les bords de l’étang une plage qui fait la joie

Des petits et des grands en plus de celle du centre ville. 

 

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Il est possible aussi de visiter son musée des papillons :

http://www.musenor.com/musees/musee-des-papillons

Ainsi que le musée des métiers d’antan et le musée Motobécane :

http://www.village-metiers-dantan.fr/

Visites que j’ai faite et que j’ai beaucoup aimé 😉

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Et puis j’en termine avec un reportage sur notre patois. 

J’espère vous avoir donné l’envie de découvrir ce petit bout de ma Picardie.

Je vous promets un agréable séjour à St Quentin,

C’est avec plaisir que j’y retourne chaque année,

Cette ville mérite d’être connu.

Très bonne fin de semaine à vous,

Ainsi qu’un agréable et reposant week-end.

Avec mes bisous tendres

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Qu’il est délicieux !

 

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Bonjour les amis,

Me revoici en mode gourmandise !

Cela n’est rien que de le dire 😉

Aujourd’hui, je vous propose un délicieux dessert qui vous fera saliver.

C’est avec plaisir que je viens partager avec vous

La recette de la crème vanille-Mascarpone.

Pour 8 pots, il vous faudra :

250 g de Mascarpone

450 ml de lait entier

3 oeufs

100 g de sucre en poudre

2 cuillères à soupe d’extrait de vanille liquide.

Mélangez le mascarpone avec un peu de lait

De manière à le rendre plus liquide.

Ajoutez ensuite le reste du lait.

Dans un autre saladier, battez les oeufs avec le sucre en poudre

Et la vanille jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Ajoutez la préparation lait + Mascarpone et mélangez.

Versez dans les pots.

Faites cuire 35 minutes dans votre yaourtière programme lacté.

Si vous n’avez pas,

Vous pouvez aussi faire cuire vos crèmes 35 minutes 

A la vapeur ou au bain marie,

Dans un four préchauffé à 180°c (th.6).

Laissez refroidir et mettez au frais au moins 2 heures avant de déguster.

Rien de sorcier pour un résultat alléchant 😉

 

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Ce dessert a enchanté la majorité de mon foyer, ce que je vous souhaite aussi.

Certe ce dessert n’est pas très léger,

Mais ce faire plaisir n’est il pas agréable de temps à autre ? !

En tout cas c’est drôlement bon !

Et puis en se remuant un peu avec ce titre cela devrait aller 😉

Je vous souhaite un excellent début de semaine,

Plein de doux et agréables partages

Et vous dépose des bisous d’amitié,

A bientôt !