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Témoin de la nuit

 

*

Durga est une jeune indienne de 14 ans

Qui est retrouvée dans la maison familiale

Ligotée et traumatisée par la violence de ce qu’elle a subit.

Autour d’elle,

Les treize membres de sa famille ont été sauvagement assassinées.

Quelque années auparavant cette famille a vu disparaître Sharda,

La soeur ainé de Durga.

Durga est alors accusée de ces meurtres car elle est la seule survivante…

Emprisonnée, elle n’a qu’une seule visite,

Une travailleuse sociale Simran Singh,

Celle-ci est chargée de la faire parler.

Simra est une femme peu ordinaire dans cette Inde traditionnelle et patriarcale,

En effet, elle est toujours célibataire,

Complètement libre, consommant alcool et gente masculine.

Mais Simran ne croit absolument pas à sa culpabilité.

Enquêtant Simran découvre qu’il lui est donné de fausses informations

Puis elle s’aperçoit qu’on l’empêche de découvrir des éléments

Qui pourraient innocenter Durga.

Pourquoi désire t’on absolument condamné Durga ?

Simran arrivera t’elle au bout de son enquête ?

Durga sera t’elle jugée coupable ?

 

*

 

 

*

 

Bonjour à tous,

Je vous confie en cette fin de semaine un roman fort,

Qui dénonce pleinement le statut des femmes en Inde, 

Mais aussi le fonctionnement de la police et du système judiciaire,

Des politiques et des médias,

Plus grave encore de la connivence de la population…

C’est un roman intense,

Très bien écrit avec un vrai suspens qui vous donne envie de tourner les pages.

A l’inverse,

Je vous soulage du récit de « Rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de Vigan

N’ayant nullement apprécié ce roman qui raconte sa famille

Et les histoires de celle-ci.

Certainement une forme de thérapie pour cet écrivain,

Pour moi une réelle déception.

Très bonne fin de semaine à tous ainsi qu’un beau et reposant week-end, 

Et mes bisous affectueux

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La petite fille qui cherchait en elle le chemin des mots

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu’elle ressentait.

Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’intérieur d’elle, elle éprouvait comme une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient  pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.

Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer :
– De toute façon tu ne peux me comprendre. 
– Ça sert à rien de dire. 
– C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire ! 

D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux  que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots.

Mais tout au fond d’elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio:

– Il y a chez tout être humain un Chemin des Mots qu’il appartient à chacun de trouver.

Et dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l’intérieur d’elle. 

La première fois où elle s’aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.

La seconde fois où elle chemina sur le Chemin des Mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot « Oser ». Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler. Il lui dit d’une voix exténuée :
– Veux tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?

Elle lui répondit :

– Je crois que je vais t’emmener très loin dans ma vie.
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord du chemin et que chacun avait une forme et un sens particulier.

Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot « Vie ». Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d’abord, elle n’entendit rien mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement:
– Je suis en toi, je suis en toi.
Et plus bas encore:
– Prends soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d’avoir bien entendu.

Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s’il avait froid. Il avait vraiment l’air malheureux, ce mot là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son cœur et entendit un grand silence.

Elle le caressa et lui dit:
– Comment tu t’appelles, toi ? 

Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée :
– Moi, je suis le mot « Seul ». Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.

Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route. Près d’un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle : 

– Je m’appelle  » Toi », lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. 

La petite fille le prit en disant :
– J’ai envie de t’adopter,  » Toi », tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissant détendu, les yeux grands ouverts.

Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être là. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit :

– C’est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t’avoir trouvé. Veux tu venir avec moi ?

Il répondit:
– Bien sûr, moi aussi je t’attendais…
 Ce mot qu’elle avait trouvé était le mot  » Vivra ».

Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante : « Ose ta vie, toi seule la vivras. »

Elle répéta plus lentement :  « Ose ta vie, toi seule la vivras. »

Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes et ceux qui la connaissaient furent très surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.
Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.

                                                                Jacques Salomé

                                                  (contes à guérir, contes à grandir).

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Bonjour à tous,

Commençons la semaine avec une douceur qui fait du bien,

Si vous le voulez bien,

Avec cette petite histoire qu’on pourrait, bêtement, balayer du revers de la main.

Mais qui, si nous en prenons le temps, nous ouvrons,

Nous amènera à la compréhension

Et nous fera cheminer positivement.

Car se poser pour mieux se questionner,

N’est il pas un passage obligé afin de comprendre,

Au lieu de constamment incriminer l’autre ?

C’est alors que la solitude est positive, permettant l’introspection.

Très belle semaine à tous, avec une nouvelle histoire comme je les aime,

Avec au minimum le soleil au coeur et la joie au coeur !

Bisous de tendre affection pour vous

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Je me souviens de tout, papa

 

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Katie Matthews en ce début de livre,

Le récit de sa vie de femme qui va enfanter très bientôt,

Cet événement va déclencher des peurs

Ainsi qu’un flux important de souvenirs qui vont l’envahir.

Pour son compagnon et par amour pour son enfant,

Katie va travaillé avec les médecins à comprendre cette situation qui la dépasse.

De cette période, nous allons découvrir sa vie de très jeune enfant,

Du moins du plus loin que sa mémoire lui permette, et de son adolescence.

L’auteur nous dévoile alors,

Petit à petit avoir grandi dans la peur, celle de son père.

Celui-ci est alcoolique, pervers et violent.

Reconnu dans le milieu où il exerce,

Il a su s’entourer afin que rien ne vienne le toucher.

Dans son foyer, il est un être exécrable,

Qui n’hésite pas à rabaisser et brutaliser.

La première personne qui subira cet homme est la maman de Katie,

Puis un soir alors que Katie a 3 ans, ivre, il abuse d’elle.

Katie, hélas subira pendant de nombreuses années…

Ce père ira encore plus loin, ne reculant absolument devant rien,

Car il va jusqu’à vendre le corps de sa fille, à ses « amis »…

Quel parcours Katie va t’elle emprunter ?

Dans quel état s’en sortira t’elle ?

Je vous laisse le découvrir par vous même, les amis !

 

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Bonjour les amis,

Katie est maintenant âgée d’une trentaine d’années,

Elle nous livre son parcours sans tabou.

Je vous confie aujourd’hui son livre témoignage, qui est difficile à lire,

Tellement ce père est méchant et cruel,

Je ne trouve pas de mots pour le décrire…

Ce récit m’a touché, je me questionne encore,

Comment peut-on agir ainsi avec les siens ? !

Comment ce genre d’attitude peut être encore de nos jours ? !

J’ai un profond respect pour cette femme

Qui est maintenant au sein d’une association

Qui vient en aide aux enfants victimes d’abus.

Difficile de terminer cette publication, après un tel résumé,

Alors je vais juste vous déposer des petits bisous de tendre amitié,

Prenez soin de vous !

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Un p’tit creux ?

 

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Bonjour les amis,

Nous avons la chance d’avoir une très belle arrière saison,

Alors je vous propose une quiche qui honorera parfaitement celle-ci,

La quiche au thon, tomates et mozarella !

Afin de flatter les papilles des vôtres, il vous faudra :

1 pâte brisée

4 cuillères à café de moutarde (à l’ancienne pour ma part)

1 boite de thon au naturel

4 tomates

200  g de mozarella

2 oeufs

15cl de crème (semi-épaisse de préférence)

1 cuillère à soupe de farine

Basilic, persil

Sel, poivre

 

Préchauffez votre four à 200° (thermostat 6-7)

Déposez votre pâte brisée dans un moule à tarte beurré

Et piquez le fond à la fourchette.

Etalez la moutarde sur le fond de la tarte, puis émiettez le thon par dessus.

Recouvrez ensuite de tomates coupées en dés,

Puis de la mozarella également coupées en petits cubes.

Dans un saladier, battez les oeufs avec la crème fraîche,

Puis ajoutez la cuillère à soupe de farine qu’il faut bien étaler, salez et poivrez.

Versez cette préparation sur la tarte, puis parsemez de basilic et de persil.

Enfournez la tarte pendant environ 40 minutes.

 

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Je vous promets un excellent repas  avec cette quiche,

Vous pourrez l’accompagner d’une salade verte.

Avec elle et le soleil, votre repas sera des plus agréable.

En complément je vous laisse quelques notes de musique estivale

Et vous souhaite une excellente semaine !

Bisous bisous

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Ta deuxième vie commence quand tu comprendras que tu n’en as qu’une

 

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Camille est une femme de 38 ans qui a tout pour être heureuse,

En effet, elle est mariée avec Sébastien et a un fils de 9 ans, Adrien.

Camille est en poste depuis l’obtention de son diplôme,

Voila maintenant douze ans.

Pourtant elle traîne une forme d’insatisfaction…

Lors d’un déplacement professionnel, en grande banlieue parisienne,

Camille qui enchaîne les soucis,

Subit une crevaison dans un sous-bois et cabosse sa voiture.

Evidemment pas de chance, elle est en campagne, il pleut,

Et pour parfaire les choses, pas de réseau téléphonique  !

Elle n’a donc qu’une seule issue, chercher du secours.

Après 15 minutes de marche sous la pluie,

Elle arrive aux abords d’une maison et sonne.

Un homme répond à l’interphone et finit par lui ouvrir.

Claude Dupontel, l’écoute et prend soin d’elle, avec l’aide de sa femme,

Quand subitement Camille s’effondre en pleurs…

Avec beaucoup de calme Claude la laisse se reprendre.

En attendant la dépanneuse un début de conversation se met en place.

Sans jugement,

Il lui donne un début de réponse, Camille souffre de routinite aiguë .

Avant qu’elle ne reparte, souriant,

Il lui transmet sa carte de visite en lui disant, passez me voir à l’occasion ! 

Le temps passe et Camille ne va toujours pas mieux,

Sa vie si agréable et belle n’est plus, pourquoi ?

Comment est-ce possible ?

Alors elle appelle Claude sans grande conviction.

Vous voulez savoir comment Camille va cheminer ?

Cette rencontre avec Claude sera t’elle positive ?

Retrouvera t’elle la joie au sein de son foyer et dans l’intégralité de sa vie ?

Le bonheur !

Hé bien, pour le savoir, il vous faudra acquérir ce roman !

 

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Bonjour à tous,

Je suis heureuse de vous déposer cette lecture que j’ai beaucoup aimé.

Elle est tendre,

Drôle et plutôt distrayante à ces heures, c’est une lecture très agréable.

Pour certain peu intéressante, si j’en crois des commentaires,

Voir improbable par la poisse de Camille et pourtant,

La vie n’est pas toujours facile pour tous…

Pour moi qui aime la psychologie, comprendre et cheminer positivement,

Ce livre est tout le contraire.

Il est d’une grande richesse,

Voila pourquoi je vais me permettre de vous le conseiller vivement.

Je vous souhaite une excellente fin de semaine

Ainsi qu’un bon et agréable week-end.

Bisous bisous

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Au revoir Monsieur Aznavour

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Aujourd’hui  je vais mettre à l’honneur un homme aux multiples casquettes,

En effet, il était auteur-compositeur-interprète, mais aussi acteur et écrivain.

Mr Charles Aznavour nous ayant quitté

Ce lundi 1 Octobre 2018 dans son sommeil.

Un homme de courage qui n’a eu de cesse que d’être reconnu, de se cultiver, 

Travaillant inlassablement afin d’y parvenir, encore aujourd’hui à 94 ans.

Reposez vous Mr Aznavour,

Vous n’avez plus à nous démontrer votre talent,

Ceci déjà depuis bien longtemps.

Votre personne et vos chansons resteront à nos côtés

Et continueront à bercer bien des générations.

Merci Mr Aznavour !

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Couleurs de l’incendie

 

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Nous voici en Février 1927,

Nous retrouvons Marcel Péricourt, sa fille Madeleine

Qui a son mari en prison, pour escroquerie.

Ainsi que son fils Paul âgé de 7 ans,

A s’est côté Léonce la fidèle, André le percepteur de Paul.

Mais hélas un événement bien triste attend Madeleine,

 Marcel Péricourt est sur le point de quitter cette vie.

Lors de ses obsèques ou le tout Paris est présent,

Un nouveau drame vient frapper Madeleine,

Son fils Paul se jette d’une fenêtre du second étage

Et s’écrase sur le cercueil de son grand-père…

De cette chute Paul en sort vivant mais hélas très handicapé.

Dés lors, Madeleine n’aura plus qu’un but s’occuper son fils.

Riche héritière dorénavant, elle est très convoitée,

Notamment par Gustave Joubert, le fondé de pouvoir de son père.

Le frère de son père, Charles Péricourt lui propose son aide.

Trop prise, elle confie donc ses affaires, mais hélas elle est bien mal entourée.

Madeleine va alors, connaître des heures bien sombres…

Lesquelles ? Pourquoi ? Qui ?

L’issue finale sera t’elle positive pour elle et Paul ?

Hé bien pour le savoir, je vous conseille vivement de prendre en main ce roman

Qui est la continuité de « Au revoir, là-Haut ».

 

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Bonjour à tous,

Je vous dépose aujourd’hui un roman riche en rebondissement,

Finement écrit et mener rondement,

Avec des protagonistes attachants, un juste dose d’humour,

Je me suis surprise a éclaté de rire, mais oui !

J’avais aimé le précédent tome, je me suis régalé avec le second,

Et je vous avoue attendre le troisième volet avec impatience 😉

Avec lui, je vous promets et vous souhaite de meilleurs moments

Mais aussi une agréable fin de semaine et un doux week-end ensoleillé.

Bisous bisous